Tilikum, la fin tragique d'un calvaire

Publié le par S.P.A Tourcoing

Tilikum est né sauvage en eaux profondes au large de l'Islande. Brutalement enlevé à sa colonie, il a été vendu au parc marin Seaworld à Orlando (Etats-Unis) où il a été enfermé dans une piscine et contraint à exécuter des numéros ridicules en échange de nourriture face à un public insensible ou non-averti.

Après 33 ans d'emprisonnement hors de son milieu naturel, privé de liens sociaux et rendu fou par ses conditions de vie au point de s'user les dents jusqu'à la racine à force de mordre les barreaux de sa prison, Tilikum est décédé le 6 janvier à seulement 36 ans.

Tilikum a été impliqué dans le décès de trois personnes au cours de sa vie d'esclave alors qu'aucun humain n'a jamais été tué par une orque en milieu naturel. Peut-on décemment affirmer qu'un animal marin de 6 tonnes est heureux dans un minuscule bassin d'eau chlorée ? Peut-on continuer à cautionner l'exploitation de ces animaux maintenus en milieu artificiel pour le plaisir d'humains égoïstes ?

Aujourd'hui, le parc Seaworld joue sur la corde sensible et verse des larmes de crocodile en évoquant la mort de Tilikum qu'il a exploité à des fins purement commerciales sans aucune considération pour son statut d'animal sauvage. Vaste fumisterie que ces spectacles présentés comme des prouesses, orchestrés par des dresseurs bouffis d'orgueil, bombant fièrement le torse et faisant passer l'asservissement pour du plaisir et de la complicité !

Un documentaire qui en dit long avait été réalisé sur Tilikum : BLACKFISH.
Il est actuellement disponible en DVD.

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Pour en savoir plus sur la condition des cétacés captifs

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Chacun d'entre nous a le pouvoir de faire cesser le calvaire des animaux marins exploités.

Ne pas acheter de billet pour ces spectacles pétris de vanité et boycotter le Boudewijn Seapark de Bruges, le parc Astérix et son delphinarium, le Marineland d'Antibes et tous les autres parcs à thèmes qui exploitent les cétacés, c'est participer à la lutte contre ce commerce cupide et esclavagiste.

Refuser de cautionner l'exhibition de l'oppression, c'est apporter sa pierre à l'édifice de la sauvegarde de la faune marine et du respect du règne animal en tant que tel.

Aucun animal sauvage ne choisit la captivité.