Fourrure - Obscurantisme et barbarie

Publié le par SPA Tourcoing

Gazés, électrocutés, bastonnés à mort, écorchés vifs la nuque brisée mais encore conscients.

Tel est le sort réservé aux animaux dont la dépouille ira orner les épaules de lamentables cocottes écervelées auxquelles une once de jugeote suffirait pourtant à saisir la monstruosité des faits.

 

Des chiffres effarants

 

Les principales espèces élevées pour leur fourrure sont les visons, renards, lapins, chinchillas, lynx, chiens viverrins (espèce appartenant à la famille des canidés et ressemblant au raton laveur). La SPA contre la fourrure

 

Depuis la fin des années 90, des fourrures de chats sont également arrivées sur le marché, étiquetées sous des noms fantaisistes pour ne pas alerter des consommateurs parfois faussement naïfs.

 

50 millions d’animaux sont tués chaque année pour leur fourrure, dont 85 % proviennent d’élevages.

La Chine est le premier exportateur mondial.

L’Europe produit 70 % des visons et 63 % des renards.

La France compte 35 élevages d’animaux à fourrure, dont une vingtaine d’élevages de visons.

 

Combien d’animaux sacrifiés pour UN seul manteau de fourrure ?

- 25 à 45 agneaux,

- 30 à 200 chinchillas,

- 10 à 24 renards,

- 30 à 40 lapins,…

 

Un commerce insupportable

 

Les sources d’approvisionnement de l’industrie pelletière sont l’élevage et le piégeage.

 

En ferme, les animaux sont parqués dans de minuscules cages grillagées, y compris au sol – au mépris du plus élémentaire confort.

Leurs impératifs biologiques sont ignorés (mœurs solitaires, besoin de milieu aquatique ou de terrier,…) et les conditions d’hygiène sont affligeantes (saleté, absence de soins dès lors que la nature de l’affection ne risque pas d’altérer la fourrure).

En fonction des saisons, les animaux meurent de chaud ou de froid dans leur cage ouverte à tous les vents et il n’est pas rare que certains aient les pattes gelées.

 

RenardPièges à mâchoire et collets sont utilisés pour trapper les animaux sauvages qui luttent des heures pour s’en dégager. Certains s’automutilent pour en sortir, d’autres finissent par mourir d’épuisement, de froid, d’infection ou tués par un prédateur dans des souffrances indescriptibles.

 

Et que dire des victimes accidentelles : animaux sauvages ou domestiques piégés par erreur et appelées « déchets » par les trappeurs ?

 

Un exemple à suivre

 

L’industrie de la fourrure vise aujourd’hui une clientèle jeune et peu consciente du sort des animaux dont elle porte la peau sur le dos.

 

Le combat acharné mené par les organisations anti-fourrure telles que la SPA, la Fondation Brigitte Bardot, l’Association Fourrure Torture, la Fondation 30 millions d’Amis commence toutefois à porter ses fruits : La célèbre marque de prêt-à-porter ETAM a en effet décidé de renoncer à la commercialisation de fourrure dans ses prochaines collections.

De grands noms de la mode refusent également de travailler cette matière : Stella McCartney, Calvin Klein, Ralph Lauren, …

 

Faites comme eux, achetez éthique, ne portez pas de véritable fourrure et manifestez votre désapprobation par écrit à vos enseignes de vêtements préférées qui vendent encore de la fourrure !  

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Publié dans Infos